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S'accrocher à ce petit bout de bonheur jusqu'à ce qu'il s'éteigne avec ma Lueur d'espoir, quand les sentiments sont confus, quand haine, ranc½ur & douleurs s'accumulent, quand on ne sait même plus quoi sauver, que nous reste-t-il à part des litres de larmes à verser, quand se rendrons-t-ils compte que la tristesse me ronge, que la nuit je me noies dans mes rêves parceque il y a qu'a ce moment que je peux encore avoir la force d'espérer, que je me noies tout simplement dans toutes ses larmes que je verse sans qu'ils n'y prête attention, quand vais-je me sentir indispensable, quand cesseront-t-il de changer de jour en jour, quand s'arrêteront-t-ils de m'enfoncer un peu plus profond dans mon gouffre d'où j'ai décidément peur de sortir. A quoi bon arranger les choses, pour que tout se détériore une fois de plus ? Je refuse. Préférer se laisser abattre une fois que la dernière petite chance de bonheur se sera consumée avec le temps & pour l'instant attendre sans rien faire, car à se stade on ne peux rien faire, on n'a plus envie de rien faire, Plus envie de rien du tout d'ailleurs, plus envie de parler, plus envie de manger, plus envie d'aimer, plus envie finalement de le consumer ce dernier bout de bonheur qu'il nous reste, puis de toute façon plus envie d'écrire non-plus, mais on se force à "vivre", On s'impose des contraintes alors qu'on à pas l'intention ni le pouvoir d'en sortir indemne... & lorsqu'on y pense, on a la boule au ventre, la mâchoire serrée, les larmes qui brulent les joues & la gorge enflammée comme si on avait envie de hurler toute la douleur, de tout extraire de notre corps, de se retrouver dans un endroit désert & de pouvoir hurler qu'on a mal sans aucune honte & avec un petit espoir que quelqu'un nous entende & nous sorte de là, mais on ne hurle pas, on stocke tout, on se ronge intérieurement & on s'étonne que personne ne voit, ou plutôt que tout le monde fasse semblant de ne rien voir. On pleure, on se déchaine sur soit-même, on s'en veut de ne savoir régler que les problèmes des autres & on s'enferme, seule parce qu'on ne supporte plus ne serais-ce que la plus petite présence innocente qui pourtant n'ai pas vraiment innocente puisqu'elle nous laisse nous tuer intérieurement sans être consciente de se qu'il se passe dans notre tête, ou sans vouloir comprendre ce qu'il se passe. On avance plus, plus rien ne se passe, tout est fade & sans intérêt à quoi bon espérer pour moi il n'y plus d'issue. . .
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# Postato giovedì 26 marzo 2009 12:49

Modificato giovedì 26 marzo 2009 13:13